Post-chirurgicale

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De loin l’origine la plus fréquente de l’hypoparathyroïdie.

Il s’agit dans l’immense majorité des cas des opérations consistant en l’ablation de la glande thyroïde (parfois des tumeurs des parathyroïdes ou tout autre organe situé très près de nos minuscules glandes) et dont les parathyroïdes sont situées juste derrière et tellement petites que lors de l’intervention elles peuvent être endommagées, voire même enlevées avec lorsqu’elles se retrouvent ‘collées’ à cette dernière.

C’est une des complications majeure de cette intervention pourtant bénigne, mais elle représente 1 personne sur 10000. On parle d’hypoparathyroïdie définitive au delà de 6 mois post-opératoire, en général 1 an.

Il est de plus en plus d’usage de donner soit avant l’opération en préventif, soit dans les suites opératoires directes des compléments de vitamine D et du calcium pour éviter les hypocalcémies du fait simple que lors de l’intervention les parathyroïdes souffrent un minimum obligatoirement (dévascularisation temporaire, petits mouvements….).

Cependant, les chirurgiens bien qu’ils soient formés à éviter au maximum du possible l’ablation, l’endommagement des parathyroïdes, et ne peuvent pas toujours le faire, ils ne le sont pas encore assez pour informer leurs patients de ce risque de pathologie définitive et de ces implications à vie.

Photo d’une chirurgie de la thyroïde 2 semaine post-opératoire.

Encore trop peu d’entre eux, sont en mesure d’informer de manière exhaustive et compréhensible ce risque à leurs patients. De fait, nous nous retrouvons avec un nombre considérable de patients hypoparathyroïdiens mécontents de leurs chirurgiens, alors qu’une meilleure information de ceux-ci résoudrait aisément ce problème.

Cependant une note d’espoir est à souligner dans le sens, ou nous commençons à retrouver dans les facultés de médecine, des cours sur cette maladie si particulière. Comme vous pourrez le voir dans la vidéo ci-dessous où le risque d’hypoparathyroidie post-chirurgicale est abordé, de manière succinte et rapide alors que le risque de lésion des cordes vocales par exemple est fortement développé. La raison principale en est qu’effectivement, la perte partielle ou totale de la voix est plus fréquent.